Mon sac rose en taie d’oreiller

Pour les derniers jours du mois d’août, alors que la rentrée pour nous est bien entamée et que je me suis remise depuis longtemps à ma recherche de travail, mon G. m’a permis de vivre quelques derniers jours de vacances dans le Pays Basque. Il est amené à s’y rendre quasiment tous les quinze jours et cette fois-ci, je l’ai suivi. Nous sommes allés à Ustaritz, Urrugne, Cambo-les-Bains, Saint-Martin d’Arossa, Saint-Jean-de-Luz, Saint-Jean-Pied de Port et bien d’autres villages bien jolis.

Quelle drôle de sensation quand je suis allée à Saint-Jean Pied de Port en grosse touriste, lunettes de soleil vissées sur le nez, petite jupe et débardeur, appareil photo prêt à être dégainé dans cette jolie ville où j’étais passée quelques années plus tôt avec mes jacquettes (= mes acolytes) en tenue de randonnée, fatiguée et transpirante, m’apprêtant à la redoutée traversée des Pyrénées. J’avais 18 ans, j’étais en route vers Saint-Jacques de Compostelle… Cette traversée s’était avérée être un bonheur pour moi, amatrice de paysages grandioses mais la connaissance de la ville était restée à son plus bref tourisme : traverser la rue principale avec un détour quand même dans l’église pour saluer le Maître des lieux. J’en ai donc bien profité cette fois-ci, montant jusqu’à la citadelle Vauban, regardant chaque détail d’architecture, dégustant des spécialités basques.

Avec toutes ces visites, les belles maisons, la gastronomie, les chants (nous avons assisté à un concert de chants basques), le temps merveilleux et ces paysages à couper le souffle, je suis tombée amoureuse du Pays Basque…

C’était le lieu parfait pour photographier deux nouvelles créations. La première est déjà évoquée avec cette photo et ce haut. La deuxième, la voici, il s’agit mon sac rose en taie d’oreiller !

Pimprelys en pays BasqueSur la corniche basque à Urrugne

Ce sac rose en taie d’oreiller m’a posé bien des problèmes. Je l’ai commencé il y a… mmhhh cinq ans ? D’ailleurs, j’en avais tellement marre de ne pas le réussir que j’avais commencé à le porter, avec fil et aiguille encore fixé dedans tant cela m’énervait. C’est pour ça que certains le connaissent sûrement déjà !

J’ai pris mon courage à deux mains et me suis relancée. Non sans catastrophe. Je me suis énervée. Ça a donné ce truc assez atroce :

sac rose coutures ratées

J’ai décousu, recousu, replanté et sans casser aucune aiguille, ça a donné ça :

Sac rose en housse d'oreiller

Sac rose en taie d'oreiller Pimprelys

Patron : maison

Tissu : récup (le fleuri) et Glos-la-Ferrière (61) (le rose)

Corde des poignées : Marché Saint-Pierre

Papillon : récup sur d’anciennes chaussures

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7 Comments

  • il est magnifisue ce modèle av ses froufrous –
    les aiguilles n’apprécient guère les épaisseurs et c’est toujours délicat de fixer des anses pour qu’elles soient solides – belle journée – biz- joyce

    • Moi aussi, je suis plutôt de ce genre là mais ce sac, je voulais VRAIMENT le terminer ! Voir le résultat me motive parfois même si je dois m’y mettre à plusieurs reprise et que ça doit prendre du
      temps !

    • Trop drôle France ! Tu te rappelles de ces chaussures ! Bien sûr que je les ai jetées. Depuis le temps ! Je les avais au lycée !!!

  • coucou!
    tu achete ton tissu à Glos la ferrières? moi, je vais dans leur autre magasin à Menneval (27)! et j’ai aussi le livre coton lin et liberty et ma première cousette de ce livre a aussi été la meme
    que la tienne! et j’aime la recup! a bientot!

    • Oui, ça m’arrive encore même si c’est plus près de chez mes parents que de chez moi. Cet entrepos est une vraie caverne d’Ali Baba !!! Je ne connaissais pas leur magasin à Menneval, il faudra que
      j’y fasse un tour !

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